air des Lyonnaises et des Lyonnais https://airdeslyonnais.fr Le bonheur au bon Air Fri, 22 Feb 2019 18:10:21 +0100 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.9.9 Pollution de l’air par l’ammoniac https://airdeslyonnais.fr/pollution-de-lair-par-lammoniac/ https://airdeslyonnais.fr/pollution-de-lair-par-lammoniac/#respond Thu, 14 Feb 2019 15:21:46 +0000 https://airdeslyonnais.fr/?p=1847

D’après une étude publiée le 5 décembre 2018 dans la revue Nature et pour la Science n°496
février 2019

L’ammoniac est dangereux pour l’air que nous respirons.

Gaz  très polluant qui a un impact direct sur l’environnement (pluies acides) et sur la qualité de l’air que nous respirons donc sur la santé humaine. Il joue un rôle majeur dans la formation des particules fines (sels d’ammonium) qui pénètrent profondément dans les voies respiratoires pulmonaires comme par exemple l’ammoniac émanant des épandages intensifs de fertilisants qui contribue à la formation de ce type de particules fines polluantes.
Il est donc impératif de surveiller les émissions de ce gaz dans l’atmosphère et de comprendre les processus régulant les concentrations de ce gaz dans l’atmosphère. Les résultats de cette étude suggèrent qu’une meilleure gestion des impacts de la pollution par l’ammoniac passerait par une révision complète des émissions de ce gaz, très largement sous-estimées dans les inventaires actuels, en imposant une adaptation de l’activité industrielle et agricole pour la survie de l’humanité.

Depuis plus d’une douzaine d’années, l’instrument IASI (interféromètre atmosphérique de sondage infrarouge) développé par le CNES a été embarqué à bord de satellites Metop. Le programme Metop lancé par l’ESA et Eumetsat en 2007 couvrira 18 années d’observation de la composition atmosphérique terrestre en continu depuis une altitude moyenne d’environ 800 km. Le dernier satellite, Metop-C a été lancé le 7 novembre 2018. Il fournit deux fois par jour aux scientifiques des mesures de la concentration de divers composés atmosphériques (vapeur d’eau, dioxyde de carbone, monoxyde de carbone, dioxyde de soufre, ozone, méthane, ammoniac, acide nitrique, oxyde d’azote…) et ceci à chaque endroit du globe. L’enregistrement et l’étude de ces millions de données atmosphériques journalières sur une très bonne couverture spatiale permet un suivi de la pollution atmosphérique et du réchauffement climatique.

En exploitant des données journalières d’ammoniac (NH3) mesurées grâce à l’interféromètre IASI entre 2008 et 2016, des chercheurs du CNRS/Sorbonne Université/Université Versailles Saint-Quentin appartenant au Laboratoire Latmos (atmosphères, milieux, observations spatiales) et de l’Université Libre de Bruxelles ont élaboré la première cartographie mondiale de la répartition d’ammoniac atmosphérique. Ils ont mis en évidence  241 « points chauds », des sources de NH3 très localisées de moins de 50 km de diamètre (voir carte) dont les deux tiers étaient inconnus auparavant. En combinant cette carte avec des images satellites, les chercheurs ont montré qu’il s’agissait de 83 sites liés à l’agriculture intensive (élevage de bovins, cochons ou volailles) et 158 à l’activité industrielle (principalement des usines de production d’engrais). Ils ont aussi observé 178 zones d’émissions plus étendues qui correspondent plutôt à des régions de cultures céréalières (en Asie avec les plaines du Gange et de l’Indus, du nord de la Chine, en Amérique avec les régions de San Joaquin en Californie et Snake River Valley dans l’Idaho, en Europe avec les vallées du Pô et de l’Ebre,…) et à des régions où l’on brûle beaucoup de biomasse (Afrique de l’ouest…).

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© Université Libre de Bruxelles

IASI surveille la composition de l’atmosphère depuis 10 ans
© CNES – EUMETSAT

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EDITORIAL-février 2019 https://airdeslyonnais.fr/editorial-fevrier-2019/ https://airdeslyonnais.fr/editorial-fevrier-2019/#respond Tue, 12 Feb 2019 09:11:51 +0000 https://airdeslyonnais.fr/?p=1954 La recherche médicale s’intéresse de plus en plus à l’impact de la pollution atmosphérique sur notre santé. Ce sont maintenant des études épidémiologiques, basées sur des affections constatées de façon répétitive, qui mettent en évidence cette dangerosité, et pas seulement pour l’appareil cardio-respiratoire comme nous le rapportons dans nos sujets d’actualité sur ce site.
L’agglomération lyonnaise est richement dotée en hôpitaux et en spécialistes dont la compétence est universellement reconnue. Si Lyon héberge le Centre International de Recherche sur le Cancer dont le rayonnement est mondial, nos organismes locaux (CHU, hôpitaux) ne semblent pas avoir publié d’études
systématiques pouvant établir la relation entre les maladies constatées et la pollution atmosphérique dans l’agglomération. Paris le fait maintenant, Amiens également avec Atmo Hauts de France pour la BPCO (voir notre article). Nous avons demandé à Atmo Auvergne Rhône-Alpes si des travaux en commun étaient en cours ou en prévision avec nos hôpitaux, CHU et centres de recherche pour savoir exactement où nous en sommes de ces affections dont certaines sont mortelles (48 000 décès par an soit 9% de la mortalité en France, liés à la pollution aux particules fines). Affaire à suivre de près, nous ne pouvons pas rester à l’écart de l’histoire et surtout négliger la PRÉVENTION dans le quotidien des individus au profit de la seule dominante CURATIVE de la tradition médicale française.

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LA POLLUTION AGRESSE NOS SYSTEMES RESPIRATOIRES, NOS CERVEAUX mais également les FŒTUS. https://airdeslyonnais.fr/la-pollution-agresse-nos-systemes-respiratoires-nos-cerveaux-mais-egalement-les-foetus-des-politiques-nationales-et-locales-qui-ne-sont-pas-a-la-hauteur-des-enjeux-de-sante-publique-actuels/ https://airdeslyonnais.fr/la-pollution-agresse-nos-systemes-respiratoires-nos-cerveaux-mais-egalement-les-foetus-des-politiques-nationales-et-locales-qui-ne-sont-pas-a-la-hauteur-des-enjeux-de-sante-publique-actuels/#respond Sun, 10 Feb 2019 16:05:41 +0000 https://airdeslyonnais.fr/?p=1935

Les études démontrant les effets délétères de la pollution de l’air sur le développement du fœtus et de l’enfant sont légions.

1 – Selon une étude publiée dans « Fertility and Sterility », rapportée par The Gardian et conduite à Salt Lake City, la pollution atmosphérique (similaire à celles de Londres ou Paris) augmenterait, au même titre que le tabac, le risque de fausse couche.

Elle porte sur les données de plus 1 300 fausses couches de femmes admises aux urgences, entre 2007 et 2015. Le point commun entre les différentes fausses couches est le niveau de dioxyde d’azote, en moyenne 34 microgrammes par mètre cube, enregistré durant les sept jours qui ont précédé l’interruption de la grossesse.

Cette étude est la première à évaluer les effets à court terme de l’exposition aux particules fines : un niveau élevé de dioxyde d’azote (NO2) dans l’air augmente de 16% le risque de faire une fausse couche, un niveau équivalent «à la consommation de tabac lors du premier trimestre de grossesse», selon le Dr Matthew Fuller de l’Université de l’Utah.

2 – Une étude publiée le jeudi 21 juin 2018 dans la revue « Environment international » apporte une première réponse sur les mécanismes expliquant ces effets.

Les résultats ont été obtenus par des chercheurs de l’Inserm, du CNRS et de l’Université Grenoble-Alpes, au sein de l’institut pour l’avancée des biosciences. Ils se fondent sur 668 mères (et leurs enfants) recrutées entre 2003 et 2006 à Nancy et Poitiers.

Les effets de la pollution pourraient passer par une altération du placenta sous l’effet du dioxyde d’azote (NO2 émis en particulier par les motorisations diesel). Les mères les plus exposées pendant leur grossesse présentaient des modifications épigénétiques (modifications des mécanismes qui régulent l’expression des gènes), au niveau du placenta.

On sait désormais qu’une exposition aux particules fines pendant la grossesse augmente le risque de donner naissance à des bébés de petit poids et plusieurs travaux suggèrent qu’elle pourrait aussi être à l’origine d’un fonctionnement dégradé des poumons ou de troubles neuro-développementaux.

Les résultats de l’étude sont inquiétants : toutes les mères étaient soumises à des concentrations de dioxyde d’azote inférieures aux limites annuelles fixées par la réglementation européenne et recommandées par l’Organisation mondiale de la santé, à savoir 40 µg/m³.

« C’est aux politiques et aux citoyens de se saisir de la question de la réglementation, dit Johanna Lepeule. En tant que chercheuse, ce que je peux recommander, c’est d’accentuer la lutte contre la pollution atmosphérique. »

3 – Des chercheurs Inserm de l’équipe d’épidémiologie des maladies allergiques et respiratoires (EPAR) ont publié leurs résultats dans la revue « Archives de Pédiatrie » de mai 2018, sur l’impact de la pollution atmosphérique durant la grossesse ainsi que les répercussions sur l’enfant accusant un retard de croissance.

En France en 2012, 2.3% d’enfants sont nés hypotrophes (une naissance à terme avec un poids à la naissance inférieur à 2,5 kg), dont la moitié en raison de l’exposition de la mère pendant la grossesse aux particules atmosphériques. Cette hypotrophie entraîne de nombreuses conséquences sur le développement avec, pour certains enfants, un important retard de développement intellectuel.

L’équipe s’est intéressée aux coûts associés à la prise en charge de l’hypotrophie :
– prise en charge à la maternité de l’hypotrophie à la naissance estimée à 25 millions €/an,
– prise en charge des enfants avec déficiences intellectuelles attribuées aux PM 2.5 : 15 millions € /an,
– prise en charge des enfants (nés en 2012) hypotrophes, attribuables à la pollution et ayant des retards moteurs ou intellectuels (1/4) sur l’ensemble de leur vie estimée à 1.2 milliard d’euros,
– coûts restants (garde des enfants à domicile, absentéisme parental, éducation spécialisée …) à la charge des familles.

L’étude propose de mettre en place des mesures de santé publique afin de protéger les femmes enceintes avec, par exemple, une recommandation de limitation de circulation de ces dernières lors de pics de pollution.
Et Isabella Annesi-Maesano propose, « Il est nécessaire de mettre en place de vraies politiques d’amélioration de la qualité de l’air pour les générations futures. »

UN IMPACT AVÉRÉ, des SOUFFRANCES POUR DES VIES ENTIÈRES, des MENACES pour les GÉNÉRATIONS FUTURES, un APPAUVRISSEMENT INTELLECTUEL de nos SOCIÉTÉS et des DES COÛTS LOURDS pour la COLLECTIVITÉ NATIONALE.
ET…..à LYON, la tragi- comique ZFE et SURTOUT DES POLITIQUES PUBLIQUES LOCALES qui ne sont pas à LA HAUTEUR DES ENJEUX.

INSERM et Archives de pédiatrie
https://presse.inserm.fr/pollution-atmospherique-en-fran…/…/
https://www.sciencedirect.com/journal/archives-de-pediatrie

Fertility and Sterility
https://www.fertstert.org/action/doSearch?occurrences=articleTitleAbstractKeywords&searchText=salt+lake+city&searchType=quick&searchScope=fullSite&journalCode=fns&fbclid=IwAR2udDxhu9_bZMIAUDShtnK9CH-lIa14zWjLoGQUgOE9KEbOJMq1bBgeTuE

Environment international
https://www.journals.elsevier.com/environment-international

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sauvegarde – ne pas toucher ! https://airdeslyonnais.fr/pollution-de-lair-par-lammoniac-sauvegarde/ https://airdeslyonnais.fr/pollution-de-lair-par-lammoniac-sauvegarde/#respond Fri, 08 Feb 2019 18:11:57 +0000 https://airdeslyonnais.fr/?p=1904

D’après une étude publiée le 5 décembre 2019 dans la revue Nature et pour la Science n°496
février 2019

L’ammoniac est dangereux pour l’air que nous respirons

Gaz  très polluant qui a un impact direct sur l’environnement (pluies acides) et sur la qualité de l’air que nous respirons donc sur la santé humaine. Il joue un rôle majeur dans la formation des particules fines (sels d’ammonium) qui pénètrent profondément dans les voies respiratoires pulmonaires comme par exemple l’ammoniac émanant des épandages intensifs de fertilisants qui contribue à la formation de ce type de particules fines polluantes.
Il est donc impératif de surveiller les émissions de ce gaz dans l’atmosphère et de comprendre les processus régulant les concentrations de ce gaz dans l’atmosphère. Les résultats de cette étude suggèrent qu’une meilleure gestion des impacts de la pollution par l’ammoniac passerait par une révision complète des émissions de ce gaz, très largement sous-estimées dans les inventaires actuels, en imposant une adaptation de l’activité industrielle et agricole pour la survie de l’humanité.

Depuis plus d’une douzaine d’années, l’instrument IASI (interféromètre atmosphérique de sondage infrarouge) développé par le CNES et embarqué à bord de satellites Metop (Le programme Metop lancé par l’ESA et Eumetsat en 2007 couvrira 18 années d’observation de la composition atmosphérique terrestre en continu depuis une altitude moyenne d’environ 800 km. Le dernier satellite, Metop-C a été lancé le 7 novembre 2018) fournit deux fois par jour aux scientifiques des mesures de la concentration de divers composés atmosphériques (vapeur d’eau, monoxyde de carbone dioxyde de carbone, monoxyde de carbone, dioxyde de soufre, ozone, méthane, ammoniac, acide nitrique, oxyde d’azote…) et ceci à chaque endroit du globe. L’enregistrement et l’étude de ces millions de données atmosphériques journalières sur une très bonne couverture spatiale permet un suivi de la pollution atmosphérique et du réchauffement climatique.

En exploitant des données journalières d’ammoniac (NH3) mesurées grâce à l’interféromètre IASI entre 2008 et 2016 des chercheurs du CNRS/Sorbonne Université/Université Versailles Saint-Quentin appartenant au Laboratoire Latmos (atmosphères, milieux, observations spatiales) et de l’Université Libre de Bruxelles ont élaboré la première cartographie mondiale de la répartition d’ammoniac atmosphérique. Ils ont mis en évidence  241 « points chauds », des sources de NH3 très localisés de moins de 50 km de diamètre (voir carte) dont les deux tiers étaient inconnues auparavant. En combinant cette carte avec des images satellites, les chercheurs ont montré qu’il s’agissait de 83 sites liés à l’agriculture intensive (élevage de bovins, cochons ou volailles) et 158 à l’activité industrielle (principalement des usines de production d’engrais). Ils ont aussi observé 178 zones d’émissions plus étendues qui correspondent plutôt à des régions de cultures céréalières (en Asie avec les plaines du Gange et de l’Indus, du nord de la Chine, en Amérique avec les régions de San Joaquin en Californie et Snake river valley dans l’Idaho, en Europe avec les vallées du Po et de l’Ebre,…) et à des régions ou l’on brule beaucoup de biomasse (Afrique de l’ouest…).

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© Université Libre de Bruxelles

IASI surveille la composition de l’atmosphère depuis 10 ans
© CNES – EUMETSAT

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L’ammoniac, un polluant dangereux qui se retrouve dans les particules fines https://airdeslyonnais.fr/lammoniac-un-polluant-dangereux-qui-se-retrouve-dans-les-particules-fines/ https://airdeslyonnais.fr/lammoniac-un-polluant-dangereux-qui-se-retrouve-dans-les-particules-fines/#respond Thu, 07 Feb 2019 14:31:17 +0000 https://airdeslyonnais.fr/?p=1884 L’ammoniac (NH3) est un gaz très polluant qui a un impact direct sur l’environnement (pluies acides) et sur la qualité de l’air que nous respirons donc sur la santé humaine. Il joue un rôle majeur dans la formation des particules fines (sels d’ammonium) qui pénètrent profondément dans les voies respiratoires pulmonaires. Il provient de l’élevage intensif, des épandages de fertilisants et des usines de production d’engrais. Depuis 9 ans, un réseau de satellites mesure quotidiennement le niveau de ces rejets et produit une cartographie qui montre que peu de régions du monde sont épargnées.

 

 

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LIEN entre POLLUTION (OZONE et PM 2.5) et CONSULTATIONS aux URGENCES pour des AFFECTIONS RESPIRATOIRES aux USA https://airdeslyonnais.fr/lien-entre-pollution-ozone-et-pm-2-5-et-consultations-aux-urgence-pour-des-affections-respiratoires-aux-usa/ https://airdeslyonnais.fr/lien-entre-pollution-ozone-et-pm-2-5-et-consultations-aux-urgence-pour-des-affections-respiratoires-aux-usa/#respond Sun, 03 Feb 2019 20:00:45 +0000 https://airdeslyonnais.fr/?p=1835 Les universités du Nevada et d’Emory ont publié dans la revue « American Journal of Respiratory and Critical Care Medicin » une étude sur le lien entre pollution de l’air et nombre de consultations aux urgences par des patients de tous âges, pour des difficultés respiratoires de type asthme, bronchopneumopathie chronique (BPC) et infection respiratoire.

L’étude porte sur « 894 counties » (territoire US plus petit qu’un Etat et plus grand qu’une agglomération) une semaine avant les visites aux urgences et concerne 40 millions de consultations soit 45 % de la population américaine. Trois groupes ont été étudiés : – de 19 ans, – de 65 ans et + de 65 ans.

Elle conclut à :
– la corrélation entre les niveaux d’ozone et le taux de visites aux urgences respiratoires, la plus forte concernant les + de 65 ans.

– une relation entre les PM 2,5 (qui pénètrent en profondeur dans le système respiratoire) et les visites aux urgences chez les enfants et les adultes de moins de 65 ans, la relation la plus forte étant constatée chez les enfants.

L’ozone et les PM 2,5 sont les deux plus importantes formes de pollution de l’air aux États-Unis.

Cette étude conforte celle, mise en avant dans notre page actualités, réalisée par CHU d’Amiens/ATMO.

POUR les LYONNAIS, ce n’est pas la timidité de la ZFE votée récemment par la Métropole, avec nombre de dérogations, une application après 2021 et un contrôle à venir que l’on peut craindre inexistant par la Ville de Lyon, qui aura un impact significatif sur ces affections respiratoires.
Le vote à l’unanimité de cette « mesurette » montre bien qu’il s’agit d’une gesticulation et de communication mais certainement pas d’un projet fort à la hauteur des enjeux de santé publique actuels.

L’étude en Anglais, droits de reproduction réservés Site Web de la revue

 

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Compte rendu réunion association du 31 janvier 2019 https://airdeslyonnais.fr/compte-rendu-reunion-association-du-31-janvier-2019/ https://airdeslyonnais.fr/compte-rendu-reunion-association-du-31-janvier-2019/#respond Sat, 02 Feb 2019 10:49:21 +0000 https://airdeslyonnais.fr/?p=1824 Consultez le compte-rendu de la dernière réunion mensuelle de l’association : statistiques pollution agglo lyonnaise, site WEB, PCAET Métroplole, pollution air intérieur dans le métro….etc.

En ligne sur le site à « documents – Comptes rendus – 2019 »

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La ZFE du Grand Lyon, c’est voté https://airdeslyonnais.fr/la-zfe-du-grand-lyon-cest-vote/ https://airdeslyonnais.fr/la-zfe-du-grand-lyon-cest-vote/#respond Tue, 29 Jan 2019 11:03:28 +0000 https://airdeslyonnais.fr/?p=1803 La délibération du lundi 28 janvier 2019 a été votée à l’unanimité lors du Conseil Métropolitain. La troisième Zone à Faibles Emissions de France va s’appliquer sur un périmètre couvrant Lyon, Villeurbanne, une partie de Bron, de Vénissieux et une toute petite partie de Caluire-et-Cuire.

Concrètement, les restrictions d’accès vont d’abord concerner les poids lourds les plus polluants en 2020 et les VUL (véhicules utilitaires légers) à partir de 2021, sur la base des vignettes Crit’Air 4 et 5 dans un premier temps puis les vignettes 3 ensuite.

Si l’idée d’une ZFE pour l’agglomération lyonnaise est bonne sur le principe, en y regardant de plus près, on peut craindre que la montagne n’accouche d’une souris :

  • la ZFE ne concerne pas les véhicules des particuliers qui représentent pourtant à peu près 90% du parc roulant,
  • de nombreuses dérogations sont déjà prévues pour les poids lourds et les VUL,
  • la verbalisation ne sera effective qu’à partir de 2021 pour laisser le temps à la pédagogie de s’exercer la première année,
  • l’accompagnement des propriétaires pour changer leur véhicule polluant actuel reste encore très flou, d’où les dérogations qui risquent bien de durer..

L’appel à projets « Villes Respirables en 5 ans » comportait l’obligation de créer une ZFE. Démarré en septembre 2015, il a été remplacé par le Plan Oxygène dont les actions concrètes n’ont commencé qu’en septembre 2017. On aurait pu faire beaucoup de choses pendant ces deux années et construire un plan réellement ambitieux pour notre agglomération prenant en compte toutes les catégories de véhicules.

Ceci ne suffira pas pour résoudre rapidement les points noirs de la pollution de l’air extérieur que sont les axes de grande circulation (boulevard périphérique, autoroute A7 sortie Perrache, axe nord-sud rive droite du Rhône, quais de Saône sur les deux rives) où résident des milliers d’habitants qui respirent un air qui met leur santé en danger. Il y a une extrême urgence à s’en préoccuper enfin.

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Indices ATMO à Lyon, Grenoble, Saint-Etienne et Valence de 2008 à 2018 https://airdeslyonnais.fr/indices-atmo-a-lyon-grenoble-saint-etienne-et-valence-de-2008-a-2018/ https://airdeslyonnais.fr/indices-atmo-a-lyon-grenoble-saint-etienne-et-valence-de-2008-a-2018/#respond Wed, 23 Jan 2019 14:19:22 +0000 https://airdeslyonnais.fr/?p=1789 ATMO Auvergne Rhône-Alpes vient de publier les indices ATMO des principales villes de la région. Nous les avons prises en compte dans notre document statistique annuel. Saint-Etienne reste la ville la plus respirable, Lyon et Grenoble ont des progrès à faire mais sont maintenant coude à coude, Valence est à la traine à cause de l’ozone en été.

Tous nos graphiques et quelques explications : c’est ici

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5 000 personnes ce dimanche de Terreaux à Bellecour https://airdeslyonnais.fr/pollution-de-lair-climat/ https://airdeslyonnais.fr/pollution-de-lair-climat/#respond Sun, 20 Jan 2019 10:24:27 +0000 https://airdeslyonnais.fr/?p=1756 Une chaîne humaine de 5 000 personnes a répondu à l’appel à cette nouvelle marche pour le climat à Lyon. Les organisateurs proposaient :

Mobilisons-nous contre la pollution de l’air et marquons notre engagement à lutter contre ce problème de santé publique en portant un masque.

La pollution de l’air c’est 7 millions de morts par an dans le monde (source : OMS) dont 42 000 en France.

Plus qu’une mobilisation pour le climat Lyon

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