Les mesures le montrent, le dioxyde d’azote (NO2) est remonté aux valeurs de début mars 2020. L’effet du confinement aura été significatif de mars à mai mais éphémère. Alors que l’activité économique n’a repris que partiellement et que les écoles rouvrent juste, nous retrouvons dans l’agglomération les niveaux de pollution que nous avons connus précédemment. C’est particulièrement visible sur les stations de mesure en bordure de voirie à proximité desquelles les habitants respirent à nouveau un air préjudiciable à leur santé.

Pour illustrer la situation, nous avons réalisé quelques graphiques représentant les moyennes mensuelles des particules PM10 et du NO2 entre février et août 2020 mais aussi pendant la même période en 2019. Si les particules fines continuent à diminuer lentement, le NO2 retrouve maintenant les valeurs de 2019, ce qui démontre que tout reste à faire.

Nos nouveaux élus ont du pain sur la planche, nous sommes prêts à apporter notre contribution. Pour consulter le document et nos commentaires, c’est ici : cliquer pour lire